
samedi 31 octobre 2009
vendredi 23 octobre 2009
mardi 20 octobre 2009
vendredi 16 octobre 2009
LA COMEDIE ITINERANTE DE VALENCE


La Comédie Itinérante de Valence, mercredi 14 octobre, Vinsobre, Drome.
Loin de Djema, d’après des textes de Kateb Yacine, soirée Super!!!
Note d’intention :
Je crois que, si on devait donner une image de l’Algérie actuelle, c’est ces jeunes qu’on voit debout, souvent le dos au mur, et qui attendent, disait Kateb Yacine.
Nous voulons faire entendre cette parole d’un homme, d’un peuple et plus largement d’une humanité quelle qu’elle soit, à l’instant où un ordre, une cohérence s’effondre, et que l’on ignore si l’on est à jamais perdu dans l’histoire, ou si l’on chemine vers un avenir.
Nous avons choisi de travailler sur des fragments, juxtaposant les genres et les styles de jeu : la fable populaire, la tragédie politique, et les poèmes, pour voyager dans les formes de théatre traditionnel. Les fables qui évoquent l’enfance en Algérie et son cortège de personnages farcesques, tout en es faisant dialoguer avec les poèmes politiques sur la révolution, la guerre d’indépendance, et l’exil. Mettre en opposition cette image de l’Algérie traditionnelle et l’Algérie déconstruite, perdue, exilée.
Vincent Farasse
A l’origine, mon besoin de faire du théatre est étroitement lié à la nécessité de dire Kateb Yacine. C’est, pour un acteur maghrébin vivant en France, une véritable gageure. Car à travers cette œuvre, c’est toute une histoire qui surgit, un héritage commun que nus devons porter au théatre. Non par simple devoir de mémoire, mais parce que nous sommes, acteurs maghrébins de langue française, le fruit même de cette histoire mutuelle, et que le choix de cette langue ne sera jamais anodin. Elle était un trésor de guerre pour Kateb Yacine, pour Ismael Ait Djafer, et pour tous ces auteurs qui s’en sont servis pour leu indépendance. Nous voilà aujourd’hui en immigration, au cœur de la crise identitaire, et parce que les histoires nationales deviennent souvent internationales, l’Algérie sera pour nous le point de départ qui nous permettra de mieux saisir le sens de notre arrivée.
Ali Esmili
mercredi 14 octobre 2009
LE TROU DES BELLES




Randonnée:
Près du village blotti en rond comme un chat qui s'endort au soleil (Venterol), un joli ruisseau s'échappe d'un vallon secret. De la roche suinte la fraicheur. Après la pluie, des fossiles jonchent discrètement le sol et nous invitent à un vrai bain de nature.
On traverse le ruisseau du Grieux. Le sentier oscille d'une rive à l'autre et s'engage dans un défilé rocheux où les strates se resserrent. Il débouche dans un ravin marneux denommé le Trou des Belles.
MISS MAPLE



Déjeuner avec Céline chez Miss Maple, en fait Claire, une Québéquoise installée dans la drome depuis quelques années et grande fan des 'Comboys Fringuants'.
Comme vous pouvez le voir, l'endroit est plus que sympathique. Mon rêve d'ouvrir un coffee shop (à l'anglaise, et pas à la Néerlandaise!!!) refait surface.
Menu simple à 8 euros avec des produits bio ou naturels, plus le cheese cake au dessert : Mortel.... allez demain j'essaie la couronne aux chataignes.
lundi 12 octobre 2009
SE PERDRE

'Dans notre univers contemporain et carcéral, voué entier au mercantilisme et à l'insignifiance, ce qu'il s'agit à tout prix d'éviter, c'est la profondeur et l'intensité. Tout est mis en place construit inventé, dressé, produit, distribué pour détourner de l'amour et servir de rempart à son rayonnement incendaire.
Ce n'est pas bien sur, l'amour qui est menacé, c'est notre faculté d'aimer. Il serait aussi grotesque de vouloir défendre l'amour que de 'défendre' la nature. Rien n'est plus naif qu'une notion telle que "la protection de l'environnement".
La nature et l'amour c'est le Un-le Tout.
Notre société ne parviendra pas plus à extirper l'amour de la Création qu'à éteindre la Voie Lactée, mais elle réussira bel et bien à s'extirper elle-même....
....L'Amour nous livre le mystère de l'un. Se perdre! Oui, pour se retrouver. L'Amour nous offre la chance de mourir sans avoir à y laisser la vie!
samedi 10 octobre 2009
vendredi 9 octobre 2009
BRIGITTE, OMAR ET FRED....




08/10
Alors à la ferme où habite Ma Pote 'Bridge', Omar c'est le cochon de droite et Fred celui de gauche (véridique) pesant chacun 120 kilos qui attendent de finir d'engraisser avant d'être délicatement transformés en charcuterie de toute sorte...
Sinon, la côte de Millau by night en revenant du super restaurant où nous avons diné.
Et un autre clown de la vie, qui décolle elle au Laos, la merveilleuse Brigitte !
LES POULES


17/09
Les mots de la rame de métro de ce matin: 'le clocher retentit sur la fin d'une autre nuit, j'ai les yeux qui me tirent, la montagne qui m'aspire'
Les mots de la rame de métro de ce matin: 'le clocher retentit sur la fin d'une autre nuit, j'ai les yeux qui me tirent, la montagne qui m'aspire'
Moi ce matin c'est des gloussements et des cris de volailles qui m'ont réveillé à 5h45, pas grave car 2eme nuit de coma alors tout va bien (je dormais mal jusqu'à présent et j'étais un peu sur les nerfs).
Les volailles sont en fait les prostitués d'un rue parisienne...Elles piaillent beaucoup parfois.Et venant de la campagne, je me compare aussi à une poule qui se couche et se lève à la lumière du jour.
J'adore voir s'éveiller la Capitale d'une douceur trompeuse avant sa folie Parisienne...je l'ai peut-être déjà dit...
lundi 5 octobre 2009
A TOUS CEUX
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